Portrait d'un correspondant

Groupe CSF - portrait d'un correspondant

Président de la Commission départementale du Val-de-Marne depuis l'assemblée générale du CSF de 2012, Marc ROTARDIER connait bien les services publics. Il a travailléau Rectorat de Créteil, puis au Service financier et à la Direction des Ressources Humaines du Conseil Général du Val-de-Marne. Il est actuellement responsable administratif du service départemental de la Jeunesse. En parallèle, il a été élu président de l'Association du Personnel du Conseil Général du Val-de-Marne (APCG94).

Comment avez-vous connu le Crédit Social des Fonctionnaires ?

Je connais le Crédit Social des Fonctionnaires depuis 5 ans quand une conseillère m'a approché pour mettre en place un partenariat. Depuis que je suis devenu président d'une association de personnel (APCG94), association présente dans tous les services du département, je vois quelles actions je peux mener conjointement entre cette association, APCG94, et le CSF.

Je suis encore sur un travail de découverte de mes missions. Le lien qu'on peut envisager entre les agents du Conseil Général et le CSF est essentiellement lié aux produits dont le CSF s'est fait la spécialité, notamment le rachat de crédits. La mise en place de prêts bonifiés est aussi un axe sur lequel je souhaite travailler.

La situation d'endettement de certains de mes collègues, parfois obligés de recourir à des crédits renouvelables pour se soigner ou pour partir en vacances, me fait agir. J'ai aussi vu de nombreuses personnes faire appel au CSF pour des conseils sur des projets de vie, comme l'acquisition d'un logement, le rachat de crédits ou les situations de surendettement. Cette expertise renforce les actions de l'association.

 

Comment se transmettent les informations entre les agents du Conseil Général et le CSF ?

Un contact régulier hebdomadaire me permet d'obtenir tous les renseignements sur les nouveaux produits lancés par le CSF (comme le Prêt Avantage Partenariat) et de prévenir le CSF des actions mises en place par l'association APCG94. La principale difficulté n'est pas d'obtenir des infos du CSF mais de les retransmettre aux agents. Ceux-ci travaillent sur de nombreux sites dans le département (76 crèches, 104 collèges...).Ensuite, je préfère orienter mes collègues vers les conseillers CSF, qui disposent de toute l'expertise nécessaire.

 

Comment ressentez-vous la dimension associative du CSF ?

Cette dimension associative me motive ! Il est plus facile, en tant qu'association, de parler d'une autre association. La dimension « associative » passe mieux que les aspects « profit » d'autres organismes financiers. Le CSF aide les fonctionnaires et ce message est bien compris. Mais cet aspect peut être mis encore plus en en avant. Parler du Crédit Social des Fonctionnaires n'est pas la même chose que de parler de l'Association Crédit Social des Fonctionnaires

C'est dans l'écoute et l'accueil que se ressent cette dimension. Les personnels du département ont plus de facilité à parler à des personnes extérieures au Conseil Général. La crise aidant, l'écoute, les conseils et l'expertise sont très utiles pour les fonctionnaires dont le pouvoir d'achat diminue.